Ce qu'IronTransfer ne peut pas voir
On préfère vous dire exactement comment ça marche plutôt que de faire des promesses marketing.
Chiffrement de bout en bout
Où vit la clé
- Sans mot de passe : la clé est placée dans le
#fragmentde l'URL. Les fragments ne sont jamais envoyés au serveur par les navigateurs. - Avec mot de passe : la clé est wrappée par PBKDF2-SHA256 (600 000 itérations) et le mot de passe ne quitte pas le client.
- Transfert nominatif : la clé est wrappée par la clé publique RSA-4096 du destinataire. Seul lui peut la déwrapper avec sa clé privée stockée chiffrée.
Métadonnées visibles côté serveur
On essaie de minimiser, mais voici ce qu'on stocke en clair :
- Le slug (identifiant court) et la date d'expiration
- La taille des fichiers chiffrés (pas leur contenu)
- Le nombre de fichiers et le compteur de téléchargements
- L'expéditeur (compte authentifié) et la date d'envoi
On ne stocke pas les noms de fichiers, les types MIME, les contenus, l'adresse IP des téléchargeurs, ni l'identité du destinataire (sauf transfert nominatif).
Aperçus sécurisés
Modèle de menace — ce qu'on ne couvre pas
- Compromission du navigateur du destinataire (malware, extension malveillante).
- Partage du lien complet (avec fragment) sur un canal non sûr.
- Mot de passe faible : la dérivation PBKDF2 ralentit le brute- force mais ne le rend pas impossible.
Empreinte de clé (SAS)
Détails techniques vérifiables
Faits extraits directement du module crypto isolé du projet. Si une mention ici diffère du comportement réel, c'est un bug — signalez-le via /.well-known/security.txt.
Primitives
Transport de la clé
Ce que le serveur stocke littéralement
Jamais stockés : mot de passe, clé symétrique, clé privée en clair, nom de fichier, type MIME, contenu, adresse IP (ni en clair ni hashée).
Audit externe
Pas encore réalisé. Le code crypto est isolé dans un seul module court et auditable. On préfère l'annoncer plutôt que laisser entendre le contraire. Un audit indépendant est sur la roadmap.
Contact sécurité : /.well-known/security.txt